Le croco Le Croco n°124 (mai 2016)

Le Croco est la newsletter de l’ONG Solidarité Socialiste. Tous les mois, il vous propose une sélection mordante de l’actualité !

Le 12 mai à 18h, venez assister au vernissage de l’outil "Sans terre, sans droits - Creuseurs du Katanga" à Solidaris Namur

Croc'MADAME
Gabrielle Pereau est avocate chargée du département genre et droits humains au CENADEP, organisation partenaire de Solidarité Socialiste en République Démocratique du Congo. Elle est aussi membre du comité de la société civile sur la révision du code minier et sur le vote du code des (...)
Croco Publication
Obsolète, le clivage Nord-Sud ?
L’approche Nord-Sud des relations internationales, du développement et de la mondialisation serait-elle désormais « caduque » ? Ressassée par les secteurs conservateurs depuis le début des années 1980, cette idée gagne aujourd’hui du terrain parmi les altermondialistes et militants de la solidarité internationale.
Croco Publication
Juger les multinationales
Dans cet ouvrage, les auteurs examinent quelques-uns des crimes commis par des multinationales. Ils ont fait l’objet de poursuites judiciaires ou de « procès citoyens ». Les auteurs rappellent que les multinationales n’échappent pas au droit. Le recours à la justice, c’est l’arme des victimes ! À quand un « tribunal pénal international » apte à juger les exactions de ces colosses industriels ?
Croco Rapport
Accords ADPIC de l’OMC : quel impact sur l’accès aux médicaments dans les pays en voie de développement ?
Les accords internationaux sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) ont été signés au sein de l’OMC. Toutefois, ces accords ont montré leurs limites. Cette note trace les enjeux liés aux revendications des différentes parties des accords ADPIC. Elle met en évidence les lacunes des accords et leur impact négatif pour les populations des pays du Sud.
Croco CARTOON
Croc'EDITO

STOP TTIP/CETA

En ce lendemain de 1er mai, fête des travailleurs et des acquis conquis durant près d’un siècle en termes de protection sociale, restons vigilants quant aux dangers que la signature des accords TTIP/CETA représentent pour des pans entiers de nos modèles sociaux et démocratiques. Si le Parlement wallon a refusé la signature du CETA la semaine dernière, ce n’est qu’une étape d’un long processus… Mais le mouvement de citoyens belges et européens ne faiblit pas et doit rester mobilisé. Aujourd’hui, une pétition rassemble près de 3.500.000 signatures, preuve virtuelle d’une résistance politique. Rejoignez-la !

Vidéo : Défense de nourrir les préjugés

La dernière campagne du CIRE met en scène une conversation entre deux dames assises sur banc face à la mer du Nord, s’inspire des déclarations du Gouverneur de Flandre occidentale qui a demandé, le 1er février 2016, de "ne pas nourrir les réfugiés, sinon d’autres viendront". Le concept est simple : (...)

Dan Gertler, roi du Congo et de l’offshore

Dan Gertler fait partie de ces clients dont même la sulfureuse société de domiciliation fiscale offshore Mossack Fonseca ne veut pas. L’homme d’affaires israélien de 42 ans, à la tête d’un empire minier aussi vaste qu’opaque en République démocratique du Congo, est dans le viseur du Fonds monétaire international depuis 2012.

Les bulldozers israéliens ne chôment pas

Les autorités israéliennes ont entrepris de démolir toutes les constructions palestiniennes en zone C de Cisjordanie. Pourtant il s’agit de projets financés par les Européens, et notamment par la coopération belge. L’article met en lumière le problème croissant de destruction des projets européens en Palestine occupée.

Fausse accalmie au Burundi

Eclipsé par d’autres urgences, le Burundi s’enfonce dans ce qui pourrait être qualifié de « crise de basse intensité » et il ne fait plus les grands titres. La sortie de l’impasse actuelle pourrait être d‘autant plus terrifiante car la reprise en mains n’est qu’apparente et s’accompagne d’une répression quotidienne.

Crise structurelle au Brésil

La profonde crise que le Brésil connait dès 2015 n’est pas seulement économique mais également politique pour 3 raisons. Dilma Rousseff a construit sa campagne électorale sur une dénonciation virulente du néolibéralisme de son adversaire pour appliquer, dès son entrée en fonction, la politique de son adversaire. La seconde est la force de la crise et de ses conséquences sociales. La troisième est la corruption révélée avec force par le scandale de la Pétrobras.

Non à la gratuité des soins

Depuis le 2 avril 2016 au Burkina, le dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus, les soins pour les femmes enceintes et pour les enfants de moins de cinq ans sont gratuits. L’approche des programmes de « gratuité des soins » entre en contradiction avec celle défendue par Solidarité Socialiste et ses partenaires, qui revendiquent que ces programmes soient intégrés de façon cohérente au sein de systèmes d’Assurance Maladie Universelle.

Sahara occidental : le statut d’occupation reconnu par l’ONU

Ban Ki-moon a exigé que le Conseil de sécurité « rétablisse et soutienne le rôle » de la mission de l’ONU au Sahara occidental. La Minurso a été déployée en 1991 pour surveiller le cessez-le-feu au Sahara occidental en attendant que soit défini le statut de ce territoire. Lors d’un voyage dans la région, Ban Ki-moon a irrité Rabat en parlant d’« occupation », alors qu’elle considère le Sahara occidental comme une partie du royaume.

Que reste-t-il de la liberté de pensée au Burundi ?

Lettre ouverte de chercheurs et enseignants engagés au Burundi depuis plusieurs années face à la résurgence de la violence et des manipulations idéologiques.

Colombie : Indigènes contre groupes armés

Ce conflit, auquel le gouvernement tente de mettre fin, a fait plus de 260 000 morts, 45 000 disparus et 6,8 millions de déplacés. Récemment, plus de 3000 indigènes et afrodescendants ont été déplacés en Colombie en raison de la présence de la guérilla ainsi que d’affrontements entre les forces de l’ordre et d’autres groupes armés dans l’ouest.

Dima, 12 ans, jeune palestinienne libérée de prison en Israël

Fin novembre, les députés de la Knesset ont en effet approuvé la première version d’un texte abaissant l’âge de l’incarcération à 12 ans pour les infractions « terroristes ». Fin mars, Addameer, l’association de soutien des prisonniers, recensait plus de 420 mineurs détenus en Israël – un chiffre record depuis la dernière intifada.
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